Une coupe du monde du changement ?

La coupe du monde 2014, édition Brésil, va bientôt livrer son verdict. L’Argentine, le Brésil, l’Allemagne ou les Pays-Bas, une de ces 4 équipes sera championne du monde. Pas vraiment une surprise… pourtant bien d’autres surprises ont été au rendez vous.
Commençons par la France. L’équipe de Didier Déschamp a fait preuve d’une grande cohésion, d’une belle maturité, d’un jeu agréable à suivre et offensif. Battus en 1/4 de finale par l’Allemagne, (de pas grand chose il faut l’avouer), les bleus ont tout fait pour reconquérir le coeur des français: mission accomplie.
Le choc espagnol. Et oui, le champion du monde et champion d’europe en titre chute des les phases de poules. C’est à se demander si le jeu à la barcelonaise n’a pas fait son temps, les équipes adverses ayant compris comment faire pour contrer ce jeu des 1000 passes. Coup de tonnerre en Espagne où la population ne comprend pas.
Il en sera de même en Italie et en Angleterre, toutes deux éliminées en phase de poules. L’Europe n’est pas à la fête, même les Belges n’iront pas en 1/2 finale.
Si le jeu ne vient pas de l’Europe, toujours pas d’Asie, on peut noter le beau parcours de l’Algérie qui s’est qualifié pour ses 1er 1/8 de finales, battus par les Allemands d’un rien. Idem pour le Nigéria qui retrouve un peu de couleurs en tombant sur une équipe française en 1/4 de finales.
Mais la surprise vient bien des clubs sud-américains. Avec le Brésil, le Chili, la Colombie, l’Uruguay, le Mexique et l’Argentine; c’est 6 clubs sur les 16 que l’on retrouve en 1/8 de finale. Et plus que leur qualification, c’est bien le jeu qui a séduit: du jeu rapide, offensif, musclé aussi. Ce fût un régal de suivre ces équipes dont la coupe du monde au Brésil faisait surtout penser à une coupe du monde sud-américaine.

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